La note précise que l’enquête ouverte par les autorités compétentes a confirmé l’absence totale d’autorisation de survol pour cet avion militaire. À cet effet, l’AES condamne avec force cette violation de son espace aérien et de la souveraineté de ses États membres, qualifiant l’acte d’inamical et contraire aux règles internationales régissant l’aviation civile et militaire.
Sur instruction des Chefs d’État, les défenses aériennes et antiaériennes du territoire confédéral ont été placées en alerte maximale. Elles sont désormais habilitées à neutraliser tout aéronef qui violerait l’espace aérien confédéral, afin de garantir la sécurité des populations et de préserver l’intégrité territoriale des États membres.
Makan SISSOKO
Source : L’Essor