Le grin se dit abasourdi par les conditions dans lesquelles le président Mudoro du Venezuela a été capturé par les États-Unis. Une action fermement condamnée par ses membres, qui voyaient jusque-là ce pays comme un modèle de démocratie.
Selon les informations, le président vénézuélien Nicolás Maduro a été enlevé lors d’une opération militaire spectaculaire menée à l’aube du samedi, entraînant sa destitution de fait. Le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis assureraient la direction du pays, au moins de manière provisoire.
Ce qui choque davantage les membres du grin, c’est que cette opération se soit déroulée sous le regard impuissant des institutions censées défendre la démocratie. Où sont passées la justice internationale, la CPI, l’ONU et les droits de l’homme ? Sont-ils devenus des instruments à géométrie variable ? s’interrogent-ils.
En tout cas pour les membres du grin, l’aspect le plus troublant reste le silence et l’impuissance de ces institutions démocratiques.
Ils rappellent par ailleurs la vague de critiques et de sanctions imposées à la Russie après l’invasion de l’Ukraine. Pour eux, la réalité du monde actuel semble de plus en plus incohérente.
À leurs yeux, le monde d’aujourd’hui a perdu toute logique.