La Direction de la Justice Militaire en partenariat avec le Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité (DCAF- Mali) renforce la capacité des greffiers civils et militaires sur le Code Pénal et le Code de Procédure Pénale. Débuté, le mercredi 11 février 2026, la cérémonie de clôture a eu lieu, le jeudi 12 février 2026, dans les locaux de la Direction de la Justice Militaire.
Cette session de formation est un cadre d’échange, de mise à niveau et de renforcement des capacités afin de permettre aux apprenants de s’approprier les nouvelles dispositions légales, d’en saisir l’esprit et de lever les difficultés pratiques susceptibles de se poser dans leur mise en œuvre quotidienne.
Le Directeur de la Justice Militaire, le Colonel-major Boubacar MAIGA, dans son discours d’ouverture, a affirmé que cette formation intervient dans un contexte particulier, marqué par d’importantes réformes législatives visant a moderniser notre système judiciaire, à s’adapter aux exigences de l’Etat de droit, et à renforcer la protection des droits et libertés fondamentaux. Selon lui, le choix porté sur les greffiers et les agents de police judiciaire n’est pas fortuit. Car à ses dires, ils sont des acteurs clés de la procédure pénale. « Ils assurent la régularité, la traçabilité et la sécurité judiciaire des actes » a-t-il martelé.
La Cheffe de Bureau du Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité (DCAF- Mali), Mme Valérie PETITPIERRE, a mis un accent particulier sur l’importance du rôle des greffiers dans le système judiciaire. Elle a salué la qualité du partenariat entre son bureau et la Direction de la Justice Militaire. Mme PETITPIERRE a réitéré son engagement et sa disponibilité aux côtés des FAMa en général et la Direction de la Justice Militaire en particulier.
Le Directeur adjoint de la Justice Militaire, le Colonel Jacques KONE, qui a procédé à la clôture de cette session de formation a pour sa part, a déclaré que ces 2 jours de formation ont permis de mettre en lumière le rôle central des greffiers et agents de police judiciaire dans la chaîne pénale. Il a signalé que l’enjeu est de transposer les connaissances acquises dans la pratique quotidienne. Car selon lui, l’appropriation effective du nouveau Code Pénal et du nouveau Code de Procédure Pénale doit se traduire par des procédures mieux conduites, des actes plus conformes aux textes, le respect des droits de la défense entre autres.
La cérémonie de clôture a pris fin par la remise symbolique d’attestation de participation aux apprenants et de reconnaissance aux formateurs
