Le dimanche 7 juin 2026 s’est inscrit en lettres d’or dans les annales de la refondation républicaine de notre pays.
Cette date hautement symbolique marquait le cinquième anniversaire de l’investiture officielle du Général d’Armée Assimi Goïta en tant que Président de la Transition, Chef de l’État.
Le point d’orgue de cette commémoration historique s’est déroulé sur le terrain des réalisations sociales concrètes, illustrant parfaitement la doctrine de gouvernance de la Transition. Le Chef de l’État a personnellement présidé l’inauguration officielle de la Maison des Pupilles, une infrastructure moderne, hautement stratégique et emblématique située au cœur de la capitale. Ce projet d’envergure, dédié à la prise en charge intégrale, matérielle et psychologique des enfants des victimes civiles et militaires tombées pour la défense de la patrie, matérialise l’engagement solennel pris par le Général Goïta lors de sa prestation de serment en 2021.
Pour rappel, le Président avait alors décidé de consacrer les deux tiers de ses fonds de souveraineté aux œuvres sociales de haute utilité publique. La Maison des Pupilles en constitue aujourd’hui l’aboutissement le plus touchant, le plus structurant et le plus achevé.
La cérémonie d’inauguration a réuni la haute sphère institutionnelle et l’ensemble des forces vives de la nation. Autour du Chef de l’État, on notait la présence effective du Premier ministre, du médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique accrédité, du Gouverneur du District de Bamako, ainsi que de la Directrice de l’Office national des Pupilles en République du Mali. Les légitimités traditionnelles, religieuses et coutumières ont également pris part à cet instant solennel, saluant unanimement une démarche qui place l’humain, la dignité retrouvée et la justice sociale au cœur des priorités nationales. En parallèle, l’effervescence populaire a gagné le cœur de la capitale et des régions, où des rassemblements massifs à l’initiative de collectifs citoyens et d’associations de jeunesse se sont organisés pour saluer le parcours de ces cinq années de gouvernance, tandis que la télévision nationale diffusait des bilans documentés retraçant les chantiers herculéens menés sans interruption depuis 2021.
Au-delà de cette inauguration phare, le volet social de ces cinq années de Transition affiche des résultats chiffrés d’une ampleur inédite. Ces actions de terrain ont été pilotées sous la supervision rigoureuse de Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition en charge des œuvres sociales. C’est à travers cette cellule présidentielle dédiée que la promesse présidentielle s’est transformée en actions quotidiennes de solidarité nationale. Le bilan de cette cellule, présenté à l’occasion de ce cinquième anniversaire, touche directement les populations les plus vulnérables du Mali profond et de l’hinterland.
Sous la coordination dynamique d’Aguibou Dembélé, les actions de la présidence se sont concentrées sur des secteurs vitaux. L’accès à l’eau potable a été profondément révolutionné par le forage et l’installation systématique de centaines de mini-adductions d’eau potable et de pompes à motricité humaine dans les villages les plus reculés du pays, libérant définitivement des milliers de femmes et d’enfants de la pénible corvée d’eau. Le soutien direct au système de santé s’est traduit par des distributions massives d’ambulances médicalisées de dernière génération, de kits sanitaires de première nécessité et de groupes électrogènes industriels pour sécuriser les maternités et les centres de santé de référence en milieu rural. De plus, l’appui direct aux personnes vivant avec un handicap et aux veuves des vaillantes Forces Armées Maliennes a été pérennisé et institutionnalisé à travers des dons réguliers de vivres essentiels, de kits scolaires complets pour chaque rentrée des classes et de moyens de subsistance autonomes pour encourager l’entrepreneuriat solidaire local. Cette diplomatie sociale de proximité, portée avec autant de discrétion que d’efficacité, a permis de donner un visage profondément humain à la refondation, prouvant que la transition se joue d’abord dans le bien-être quotidien des couches les plus démunies.
Sur le plan économique, le quinquennat du Général d’Armée Assimi Goïta marque une rupture historique et définitive avec l’ancien modèle colonial d’exploitation, posant les jalons d’une industrialisation endogène et d’une maîtrise absolue des richesses du sous-sol. Le secteur extractif a été entièrement refondu sous l’impulsion présidentielle. L’adoption du nouveau Code minier s’est accompagnée d’une réévaluation sans concession de l’ensemble des contrats existants. Cette dynamique de reconquête nationale s’appuie désormais sur des outils de souveraineté technologique majeurs, à savoir une cartographie géologique actualisée et un cadastre minier entièrement numérisé, garantissant une transparence totale et l’arrêt définitif des fraudes foncières ou fiscales. Pour rompre avec l’exportation brute, le Mali concrétise sa chaîne de valeur locale. Le projet stratégique de la première raffinerie d’or nationale avance à grands pas, tandis que l’exploitation et la transformation du lithium franchissent un cap industriel majeur avec l’implantation d’usines de traitement dédiées. L’or et le lithium du Mali profitent enfin, de manière tangible, aux caisses de l’État et aux populations locales.
Pour soutenir cette transition industrielle, le gouvernement a fait de l’indépendance énergétique sa priorité absolue. Le déploiement à grande échelle de parcs de panneaux solaires d’envergure nationale vise à stabiliser le réseau électrique et à fournir une énergie compétitive aux nouvelles unités de transformation. Dans le domaine des transports, la relance s’accompagne de la création de la nouvelle compagnie aérienne nationale, un outil indispensable au désenclavement et au rayonnement commercial du Mali dans l’espace de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel et à l’international. Enfin, la souveraineté nationale s’est dotée d’un bras industriel inédit grâce à la création d’usines locales de fabrication d’armements et de munitions. Le Mali produit désormais ses propres équipements militaires légers, sécurisant son approvisionnement en toute indépendance et renforçant la logistique des troupes sur les théâtres d’opérations.
La refondation du logiciel national s’est également opérée à travers des réformes structurelles majeures touchant la gouvernance, la justice et la protection des citoyens. Sur le plan de l’architecture gouvernementale, l’occupation officielle du poste de ministre de la Défense et des Anciens Combattants par un leadership militaire rigoureux a permis une coordination sans faille entre le commandement suprême et les unités engagées au front, assurant la continuité historique de la reconquête territoriale. Au niveau politique, la Transition passe à la vitesse supérieure pour assainir durablement l’espace démocratique. Le projet de refonte de la charte des partis politiques, actuellement en instance, pose des conditions strictes de représentativité, de financement et de moralisation de la vie publique, afin de rompre définitivement avec le clientélisme du passé et d’aligner la pratique politique sur les principes vertueux du Mali Kura.
La sécurité nationale a été élargie avec succès à la dimension publique et numérique. La protection des populations et de leurs biens reste le mandat premier des forces de sécurité, matérialisée par un maillage territorial renforcé et une baisse notable du grand banditisme urbain et rural. Parallèlement, face aux enjeux cruciaux de la guerre hybride et cybernétique, le gouvernement a sanctuarisé l’espace numérique malien. La mise en place de structures rigoureuses dédiées à la protection des données à caractère personnel garantit la souveraineté numérique du pays, protégeant l’identité des citoyens et les informations stratégiques de l’État contre les cyberattaques et l’espionnage extérieur.
En cinq ans, le Général d’Armée Assimi Goïta a su imprimer une cadence de rigueur, d’intégrité et de réformes structurelles profondes. Les manifestations populaires du 7 juin 2026 au Palais des sports ne célébraient pas seulement la longévité d’un pouvoir, mais bien la solidité des fondations d’un État restauré dans sa dignité, économiquement indépendant, militairement fort et résolument maître de son destin. Le Mali clôture ainsi ce quinquennat historique sous le signe d’une légitimité populaire totale et d’une marche irréversible vers l’émergence.
