L’Hôtel Maeva abrite, du 15 au 19 juin 2026, une session de formation pour les agents de la Direction Nationale des Droits de l’Homme (DNDH). Cette activité est organisée avec l’appui du PNUD et a pour objectif principal de renforcer les capacités du per sonnel de la DNDH, notamment en techniques de rédaction administrative. Le représentant du ministre de la Justice, Mme Kontin Marie Thérèse Dansoko, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, a précisé que l’atelier vise à améliorer les compétences rédactionnelles d’une vingtaine d’agents de la Direction, afin de mieux produire des documents administratifs conformes aux exigences institutionnelles. Créée en février 2023, la DNDH est un service central relevant du département de la Justice et des Droits de l’homme. Sa mission consiste à élaborer les éléments de la politique nationale en matière de droits humains.
Projet FIER II : 18 sites validés à Koulikoro
Le 11 juin 2026, les autorités administratives et coutumières, les collectivités territoriales, les services techniques et les partenaires du projet FIER II se sont réunis au Conseil régional de Koulikoro pour valider 18 sites destinés à accueillir de futures infrastructures agrégatives en faveur de l’insertion économique des jeunes ruraux. Ainsi, les sites retenus concernent 8 périmètres maraîchers ; 3 plaines rizicoles aménagées; 3 ouvrages aquacoles ; 3 parcs d’embouche animale et 1 village artisanal. Ces infrastructures contribueront au développement des activités de production, de transfor mation et de commercialisation, tout en créant davantage d’opportunités économiques pour les jeunes de la région. Cependant, l’étape de Koulikoro marque l’achèvement du processus de validation des sites dans l’ensemble des régions d’intervention du Projet de Formation Professionnelle, d’Insertion et d’Appui à l’Entrepreneuriat des Jeunes Ruraux (FIER II).
Chine : le Mali félicité pour sa politique de santé
Taiyuan-Chine, 16 juin 2026, dans la salle de conférence de Taiyuan, province du Shanxi, chaque pays devait répondre à une question simple : “Comment soignez-vous votre peuple ?”. Face aux experts chinois et aux délégations africaines, Dr Modibo Doumbia, Chef de la délégation malienne, a déroulé l’architecture du système de santé malien. Une pyramide à 3 niveaux à savoir les CSCOM, les Centres de Santé de Référence (CSRéf), les hôpitaux régionaux et les CHU. Il a rappelé qu’au Mali, les 1735 Centres de Santé Communautaire sont gérés par les populations elles-mêmes, via les ASACO (les Associations de Santé Communautaire). Grâce à ce maillage, selon lui, 80% des consultations se font à moins de 5 km de la case. En effet, la politique d’accès aux soins a été largement appréciée par les participants. Ainsi, le Mali a fait le choix de la gratuité ciblée notamment les urgences et les blessés, la césarienne gratuite pour sauver les mères, ARV gratuits pour les malades du VIH, prise en charge du paludisme pour les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes.
Désormais obligatoire le paiement par voie électronique du droit de timbre
Dans un communiqué publié le mardi 12 juin 2026 par le directeur général des impôts, il est porté à la connaissance du public que le paiement par voie électronique du droit de timbre, d’un montant de 7500 F sur tous les quitus fiscaux approuvés, est désormais obligatoire. Cette mesure entre en vigueur à compter du 1er juillet 2026. Elle vise à faciliter les mécanismes de contrôle de l’authenticité du quitus fiscal.
Ségou : l’OIT lance un projet
Initié par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et financé par le Gouvernement japonais, le Projet » Éradication du travail des enfants et Promotion de la résilience économique des populations dans la région de Ségou » a été lancé ce mardi 16 juin 2026, à travers une cérémonie présidée par le Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun Coulibaly dans la salle de conférence dudit département. Financé à près de 120 millions de FCFA pour une durée de 1 an, ce projet vise à tester et à consolider une approche intégrée qui combine l’amélioration des moyens de subsistance, le renforcement des capacités agricoles, la réduction de la pénibilité du travail, l’organisation collective des producteurs et la prévention du
travail des enfants dans la région de Ségou.
Source : Le Challenger
